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	<title type="text">Chirurgie Colorectale</title>
	<subtitle type="text">Service du Pr. Y. Panis</subtitle>

	<updated>2013-07-25T10:22:21Z</updated>
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		<author>
			<name>Léon Maggiori</name>
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		<title type="html"><![CDATA[Rectopexie]]></title>
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		<updated>2013-02-22T09:31:26Z</updated>
		<published>2013-02-22T09:30:31Z</published>
		<category scheme="https://www.chirurgiecolorectale.fr" term="Chirurgie du Rectum" /><category scheme="https://www.chirurgiecolorectale.fr" term="Votre Intervention" />		<summary type="html"><![CDATA[
La rectopexie est l’intervention qui fixe le rectum, pour éviter qu’il ne descende, sur le plan osseux en arrière.
C’est le traitement chirurgical de référence en cas de prolapsus du rectum ou de rectocèle.
Il n’y a pas de préparation particulière du colon avant l’intervention.
Vous devrez mettre une paire de bas de contention avant de descendre au [...]]]></summary>
		<content type="html" xml:base="https://www.chirurgiecolorectale.fr/?p=727"><![CDATA[<p><a href="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/dhoore.png"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-566" title="dhoore" src="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/dhoore-150x150.png" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p>La <strong>rectopexie</strong> est l’intervention qui fixe le rectum, pour éviter qu’il ne descende, sur le plan osseux en arrière.</p>
<p>C’est le traitement chirurgical de référence en cas de <strong>prolapsus du rectum </strong>ou de<strong> rectocèle.</strong></p>
<p>Il n’y a pas de préparation particulière du colon avant l’intervention.</p>
<p>Vous devrez mettre une paire de <strong>bas de contention</strong> avant de descendre au bloc opératoire, en prévention du risque de phlébite.</p>
<p>L’intervention se fait sous <strong>anesthésie générale</strong>, le plus souvent sous <strong>coelioscopie</strong>,  avec 5 petites cicatrices de 5 à 10 mm.</p>
<p>Il n’y a pas d’ouverture du tube digestif ni couture digestive. La fixation du rectum se fait par l’intermédiaire d’une <strong>bandelette prothétique</strong>, attachée avec des agrafes et des fils.</p>
<p>Au réveil, l’opéré a une <strong>sonde urinaire</strong> qui sera enlevée le lendemain, et une perfusion. Il n’y a en général pas de drain.</p>
<p>Le levé et la réalimentation peuvent se faire rapidement, avec une alimentation normale, sans régime, après 2-3 jours.</p>
<p>Un traitement <strong>laxatif </strong>vous sera donné, à poursuivre pendant quelques semaines, pour éviter de pousser en allant à la selle.</p>
<p>L’hospitalisation dure en général 3 ou 5 jours.</p>
<p>Le traitement <strong>anti-coagulant</strong> (1 piqûre par jour) doit être poursuivi pendant 30 jours après l’intervention, en prévention du risque de phlébite.</p>
<p>Les symptômes qui ont motivés l’intervention disparaissent en général rapidement. Il peut y avoir parfois une constipation post-opératoire.</p>
]]></content>
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			<name>Léon Maggiori</name>
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		<title type="html"><![CDATA[Colectomie Droite]]></title>
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		<updated>2013-01-29T08:30:17Z</updated>
		<published>2013-01-17T10:47:58Z</published>
		<category scheme="https://www.chirurgiecolorectale.fr" term="Chirurgie du Colon" /><category scheme="https://www.chirurgiecolorectale.fr" term="Votre Intervention" />		<summary type="html"><![CDATA[
La colectomie droite est l’intervention qui enlève la partie droite du colon, laissant en place l’intestin grêle en amont et le colon gauche  en aval.
C’est le traitement chirurgical de référence en cas de cancer du colon droit.
Il n’y a pas de préparation particulière du colon avant l’intervention.
Pour toute chirurgie pour cancer, une immuno-nutrition est [...]]]></summary>
		<content type="html" xml:base="https://www.chirurgiecolorectale.fr/?p=620"><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/lesion_tumorales_2.gif"><img class="size-medium wp-image-623 aligncenter" title="lesion_tumorales_2" src="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/lesion_tumorales_2-300x120.gif" alt="" width="300" height="120" /></a></p>
<p style="text-align: left;">La <strong>colectomie droite</strong> est l’intervention qui enlève la partie droite du colon, laissant en place l’intestin grêle en amont et le colon gauche  en aval.<br />
C’est le traitement chirurgical de référence en cas de <strong>cancer du colon droit.</strong></p>
<p style="text-align: left;">Il n’y a pas de préparation particulière du colon avant l’intervention.<br />
Pour toute chirurgie pour cancer, une <strong>immuno-nutrition</strong> est prescrite, à prendre pendant les 7 jours avant l’intervention, à raison de 3 briquettes par jour, pour diminuer le risque de complication infectieuse.<br />
Vous devrez mettre une paire de <strong>bas de contention</strong> avant de descendre au bloc opératoire, en prévention du risque de phlébite.</p>
<p style="text-align: left;"><a href="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/13672_1_FR_250_x1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-628" title="13672_1_FR_250_x" src="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/13672_1_FR_250_x1.jpg" alt="" width="250" height="172" /></a></p>
<p>L’intervention se fait sous <strong>anesthésie générale</strong>, le plus souvent sous <strong>coelioscopie </strong>: avec 4 petites cicatrices de 5 à 10 mm et 1 plus grande cicatrice de 4 à 5 cm qui permet l’ablation du colon et la couture entre l’intestin grêle et le colon.  Le rétablissement de la continuité digestive entre l’intestin grêle et le colon (<strong>anastomose iléo-colique</strong>) se fait le plus souvent dans le même temps opératoire (sans anus artificiel temporaire).</p>
<p>Au réveil, l’opéré a une <strong>sonde urinaire</strong> qui sera enlevée le lendemain et une <strong>perfusio</strong>n. La sonde gastrique est retirée au réveil. Il n’y a en général pas de drain.</p>
<p>Le levé et la réalimentation peuvent se faire rapidement, avec une alimentation normale, sans régime, après 3-4 jours.  L’hospitalisation dure en général une semaine.</p>
<p>Le traitement<strong> anti-coagulant </strong>(1 piqure par jour) doit être poursuivi pendant 30 jours après l’intervention, en prévention du risque de phlébite.</p>
<p>A distance de cette intervention, il n’y a en général pas de modification du transit, parfois un peu de diarrhée transitoire, et aucun régime alimentaire particulier n’est nécessaire.</p>
<p>Si vous avez été opéré d’un <span style="text-decoration: underline;">CANCER</span>, il peut être nécessaire d’effectuer un  traitement complémentaire post-opératoire par <strong>chimiothérapie</strong>. Le plus souvent, la décision de ce traitement sera prise après votre sortie de l’hôpital, après les résultats de l’<strong>analyse de la pièce opératoire</strong> (qui prend  généralement 15 jours), lors d’une <strong>réunion pluridisciplinaire</strong> (avec chirurgiens, gastro-entérologues, cancérologues, etc…).  Vous serez bien-sûr informé de cette décision et vous verrez ensuite en consultation un <strong>cancérologue</strong> de votre choix.</p>
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			<name>Léon Maggiori</name>
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		<title type="html"><![CDATA[Proctectomie Avec Conservation Du Sphincter]]></title>
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		<updated>2013-01-29T08:30:47Z</updated>
		<published>2013-01-18T11:25:53Z</published>
		<category scheme="https://www.chirurgiecolorectale.fr" term="Chirurgie du Rectum" />		<summary type="html"><![CDATA[
La proctectomie est l’intervention qui enlève le rectum, totalement ou en partie, laissant en place le colon en amont et l’anus en aval.
C’est le traitement chirurgical de référence en cas de cancer du rectum.
Pour toute chirurgie pour cancer, une immuno-nutrition est prescrite, à prendre pendant les 7 jours avant l’intervention, à raison de 3 briquettes [...]]]></summary>
		<content type="html" xml:base="https://www.chirurgiecolorectale.fr/?p=647"><![CDATA[<p><a href="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/D1.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-558" title="D1" src="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/D1-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a><a href="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/D3_bis.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-559" title="D3_bis" src="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/D3_bis-300x248.jpg" alt="" width="300" height="248" /></a></p>
<p>La <strong>proctectomie</strong> est l’intervention qui enlève le rectum, totalement ou en partie, laissant en place le colon en amont et l’anus en aval.</p>
<p>C’est le traitement chirurgical de référence en cas de <strong>cancer du rectum.</strong></p>
<p>Pour toute chirurgie pour cancer, une <strong>immuno-nutrition</strong> est prescrite, à prendre pendant les 7 jours avant l’intervention, à raison de 3 briquettes par jour, pour diminuer le risque de complication infectieuse.</p>
<p>Le colon doit être préparé avant l’intervention, par une <strong>purge</strong> à boire la veille de l’hospitalisation et un <strong>lavement</strong> réalisé le jour de l’hospitalisation (avec un nouveau lavement le matin de l’intervention si besoin).</p>
<p>Vous devrez mettre une paire de <strong>bas de contention</strong> avant de descendre au bloc opératoire, en prévention du risque de phlébite.</p>
<p>L’intervention se fait sous <strong>anesthésie générale</strong>, le plus souvent sous <strong>coelioscopie</strong>: avec 4 petites cicatrices de 5 à 10  mm et 1 plus grande cicatrice de 4 à 5 cm qui permet l’ablation du colon et du rectum et la réalisation d’un <strong>anus artificiel temporaire</strong> (stomie).</p>
<p>Le rétablissement de la continuité digestive (anastomose) entre le colon et l’anus ou le bas rectum se fait dans le même temps opératoire. L’anastomose entre le colon et l’anus ou le bas rectum (<strong>anastomose colo-anale </strong>ou<strong> colo-rectale basse</strong>) est une couture fragile. Cette anastomose est donc protégée par un anus artificiel (stomie) temporaire, qui dévie le transit jusqu’à cicatrisation de l’anastomose. Cette stomie est située sur l’intestin grêle et sera enlevée en général 6 semaines après la 1<sup>ère</sup> opération (voir <em>Rétablissement de continuité</em>).</p>
<p>Au réveil, l’opéré a donc une poche de stomie à droite, la sonde gastrique est retirée au réveil. Il a une <strong>sonde urinaire</strong> qui sera enlevée au 3<sup>ème</sup> ou 5<sup>ème</sup> jour et un petit <strong>drain</strong> à gauche qui sera retiré entre le 4<sup>ème</sup> et le 7<sup>ème</sup> jour en général.</p>
<p>Le levé et la réalimentation peuvent se faire rapidement, avec une alimentation normale, sans régime, après 3-4 jours.</p>
<p>L’hospitalisation dure en général une dizaine de jours.</p>
<p>Le traitement <strong>anti-coagulant</strong> (1 piqure par jour) doit être poursuivi pendant 30 jours après l’intervention, en prévention du risque de phlébite.</p>
<p>A distance de cette intervention, après la fermeture de la stomie temporaire, le transit de selles sera modifié du fait de la perte du rectum qui sert de réservoir. Les selles sont plus fréquentes et plus difficiles à retenir. La fonction va s’améliorer au fil des jours, des semaines et des mois. Des petits lavements pour faciliter l’évacuation des selles peuvent être utiles. En cas de troubles de la continence, une rééducation périnéale peut vous être prescrite.</p>
<p>Par ailleurs, la proctectomie pour cancer du rectum comporte un petit risque sur les <strong>fonctions urinaires et sexuelles</strong>. Si vous notez une altération de ces fonctions (difficultés à uriner, troubles de l’érection), n’hésitez pas à en parler car des traitements efficaces existent.</p>
<p>Si vous avez été opéré d’un <span style="text-decoration: underline;">CANCER</span>, il peut être nécessaire d’effectuer un  traitement complémentaire post-opératoire par <strong>chimiothérapie</strong>. Le plus souvent, la décision de ce traitement sera prise après votre sortie de l’hôpital, après les résultats de <strong>l’analyse de la pièce opératoire</strong> (qui prend  généralement 15 jours), lors d’une <strong>réunion</strong> <strong>pluridisciplinaire</strong> (avec chirurgiens, gastro-entérologues, cancérologues, etc…).  Vous serez bien-sûr informé de cette décision et vous verrez ensuite en consultation un <strong>cancérologue</strong> de votre choix.</p>
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		<author>
			<name>Léon Maggiori</name>
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		<title type="html"><![CDATA[Colectomie Gauche &#8211; Sigmoïdectomie]]></title>
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		<updated>2013-01-29T08:31:07Z</updated>
		<published>2013-01-17T11:37:19Z</published>
		<category scheme="https://www.chirurgiecolorectale.fr" term="Chirurgie du Colon" /><category scheme="https://www.chirurgiecolorectale.fr" term="Votre Intervention" />		<summary type="html"><![CDATA[La colectomie gauche est l’intervention qui enlève la moitié gauche du colon, laissant en place le colon droit et le colon transverse en amont et le rectum en aval. La sigmoïdectomie, intervention beaucoup plus fréquente, enlève seulement le sigmoïde (qui est une partie du colon gauche).
C’est le traitement chirurgical de référence en cas de cancer [...]]]></summary>
		<content type="html" xml:base="https://www.chirurgiecolorectale.fr/?p=635"><![CDATA[<p>La <strong>colectomie gauche</strong> est l’intervention qui enlève la moitié gauche du colon, laissant en place le colon droit et le colon transverse en amont et le rectum en aval. La <strong>sigmoïdectomie</strong>, intervention beaucoup plus fréquente, enlève seulement le sigmoïde (qui est une partie du colon gauche).</p>
<p>C’est le traitement chirurgical de référence en cas de <strong>cancer du colon gauche </strong>ou de<strong> diverticulose </strong>compliquée.</p>
<p>Il n’y a pas de préparation particulière du colon avant l’intervention.</p>
<p>S’il s’agit d’une chirurgie pour cancer, une <strong>immuno-nutrition</strong> est prescrite, à prendre pendant les 7 jours avant l’intervention, à raison de 3 briquettes par jour, pour diminuer le risque de complication infectieuse.</p>
<p>Vous devrez mettre une paire de <strong>bas de contention</strong> avant de descendre au bloc opératoire, en prévention du risque de phlébite.</p>
<p>L’intervention se fait sous <strong>anesthésie générale</strong>, le plus souvent sous <strong>coelioscopie</strong>: avec 4 petites cicatrices de 5 à 10  mm et 1 plus grande cicatrice de 4 à 5 cm qui permet l’ablation du colon.</p>
<p>Le rétablissement de la continuité digestive entre le colon et le rectum (<strong>anastomose colo-rectale</strong>) se fait dans le même temps opératoire.</p>
<p>Rarement, quand les conditions locales sont défavorables, en particulier en cas d’abcès, cette anastomose peut être protégée par un <strong>anus artificiel</strong> (stomie) temporaire, qui dévie le transit jusqu’à cicatrisation de l’anastomose. Cette stomie est située sur l’intestin grêle et sera enlevée soit 8 jours plus tard en cas de cicatrisation rapide, soit le plus souvent 6 semaines après la 1<sup>ère</sup> opération (voir <em>Rétablissement de continuité</em>).</p>
<p>Au réveil, l’opéré a une <strong>sonde urinaire</strong> qui sera enlevée le lendemain, et une perfusion. La sonde gastrique est retirée au réveil. Il n’y a en général pas de drain (et rarement une poche de stomie).</p>
<p>Le levé et la réalimentation peuvent se faire rapidement, avec une alimentation normale, sans régime, après 3-4 jours.</p>
<p>L’hospitalisation dure en général une semaine.</p>
<p>Le traitement <strong>anti-coagulant</strong> (1 piqure par jour) doit être poursuivi pendant 30 jours après l’intervention, en prévention du risque de phlébite.</p>
<p>A distance de cette intervention, il n’y a en général pas de modification du transit, parfois un peu de diarrhée ou de constipation.</p>
<p>Si vous avez été opéré d’un <span style="text-decoration: underline;">CANCER</span>, il peut être nécessaire d’effectuer un  traitement complémentaire post-opératoire par <strong>chimiothérapie</strong>. Le plus souvent, la décision de ce traitement sera prise après votre sortie de l’hôpital, après les résultats de <strong>l’analyse de la pièce opératoire</strong> (qui prend  généralement 15 jours), lors d’une <strong>réunion</strong> <strong>pluridisciplinaire</strong> (avec chirurgiens, gastro-entérologues, cancérologues, etc…).  Vous serez bien-sûr informé de cette décision et vous verrez ensuite en consultation un <strong>cancérologue</strong> de votre choix.</p>
]]></content>
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		<title type="html"><![CDATA[Proctectomie Avec Stomie Définitive]]></title>
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		<updated>2013-01-29T08:31:53Z</updated>
		<published>2013-01-23T13:12:14Z</published>
		<category scheme="https://www.chirurgiecolorectale.fr" term="Chirurgie du Rectum" />		<summary type="html"><![CDATA[La proctectomie avec stomie définitive (ou amputation abdomino-périnéale) est l’intervention qui enlève le rectum et l’anus, laissant en place le colon en amont, qui sera mis en stomie (anus artificiel).
C’est le traitement chirurgical nécessaire dans les rares cas de cancer du rectum envahissant le sphincter de l’anus ou dans les cas de cancer de l’anus [...]]]></summary>
		<content type="html" xml:base="https://www.chirurgiecolorectale.fr/?p=656"><![CDATA[<p><a href="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/india-surgery-Abdomino-Perineal-Resection-surgery4.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-658" title="india-surgery-Abdomino-Perineal-Resection-surgery4" src="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/india-surgery-Abdomino-Perineal-Resection-surgery4-300x127.jpg" alt="" width="300" height="127" /></a>La <strong>proctectomie</strong> <strong>avec stomie définitive</strong> (ou <em>amputation abdomino-périnéale</em>) est l’intervention qui enlève le rectum et l’anus, laissant en place le colon en amont, qui sera mis en stomie (<em>anus artificiel</em>).</p>
<p>C’est le traitement chirurgical nécessaire dans les rares cas de <strong>cancer du rectum envahissant le sphincter de l’anus </strong>ou dans les cas de <strong>cancer de l’anus </strong>qu’il faut opérer.</p>
<p>Il peut être nécessaire aussi dans de rares cas de <strong>maladie de Crohn</strong> avec destruction du sphincter anal.</p>
<p>C’est une intervention mutilante, puisque la stomie est définitive, qui est donc réalisée le plus rarement possible. Grace à la radio-chimiothérapie et aux progrès de la chirurgie du rectum en cas de cancer, grâce aux progrès des traitements médicaux dans la maladie de Crohn, il est de plus en plus rare de devoir recourir à cette intervention. Quand elle est nécessaire, elle permet tout de même de traiter le cancer, et est finalement bien acceptée, avec l’aide de la stomathérapeute et de la psychologue éventuellement.</p>
<p>En cas de chirurgie pour cancer, une <strong>immuno-nutrition</strong> par voie orale est prescrite, à prendre pendant les 7 jours avant l’intervention, à raison de 3 briquettes par jour, pour diminuer le risque de complication infectieuse.</p>
<p>La <strong>stomathérapeute</strong> vous verra avant l’intervention, pour vous parler de la stomie et repérer son meilleur emplacement.</p>
<p>Vous devrez mettre une paire de <strong>bas de contention</strong> avant de descendre au bloc opératoire, en prévention du risque de phlébite.</p>
<p>L’intervention se fait sous <strong>anesthésie générale</strong>, le plus souvent sous <strong>coelioscopie</strong>: avec 4 petites cicatrices de 5 à 10  mm et 1 plus grande cicatrice de 3 à 4 cm  pour la mise en place de la stomie. Le plus souvent, l’ancien anus est recousu avec des fils résorbables. Parfois, des mèches sont laissées en place, qui seront retirées progressivement. Rarement, le chirurgien plasticien vient faire un lambeau de recouvrement au cours de la même opération, qui permet une meilleure cicatrisation en cas de chirurgie étendue.</p>
<p>Au réveil, l’opéré a donc une poche de stomie, une perfusion, la sonde gastrique est retirée au réveil. Il a une <strong>sonde urinaire</strong> qui sera enlevée au 3<sup>ème</sup> ou 5<sup>ème</sup> jour et un petit <strong>drain</strong> qui sera retiré entre le 4<sup>ème</sup> et le 7<sup>ème</sup> jour en général.</p>
<p>Le levé et la réalimentation peuvent se faire rapidement, avec une alimentation normale, sans régime, après 3-4 jours. Une bouée peut être utile au début pour la station assise.</p>
<p>L’hospitalisation dure en général une quinzaine de jours.</p>
<p>Le traitement <strong>anti-coagulant</strong> (1 piqure par jour) doit être poursuivi pendant 30 jours après l’intervention, en prévention du risque de phlébite.</p>
<p>Vous apprendrez petit à petit à gérer votre stomie, et les stomathérapeutes et les infirmières du service sont là pour vous aider même après votre sortie de l’hôpital. La cicatrisation du périnée (ancien anus) peut nécessité des soins plus ou moins longs, par un(e) infirmier(e), à domicile, en maison de repos ou à la consultation de pansements du service.</p>
<p>Par ailleurs, la proctectomie pour cancer du rectum comporte un petit risque sur les <strong>fonctions urinaires et sexuelles</strong>. Si vous notez une altération de ces fonctions (difficultés à uriner, troubles de l’érection), n’hésitez pas à en parler car des traitements efficaces existent.</p>
<p>Si vous avez été opéré d’un <span style="text-decoration: underline;">CANCER</span>, il peut être nécessaire d’effectuer un  traitement complémentaire post-opératoire par <strong>chimiothérapie</strong>. Le plus souvent, la décision de ce traitement sera prise après votre sortie de l’hôpital, après les résultats de <strong>l’analyse de la pièce opératoire</strong> (qui prend  généralement 15 jours), lors d’une <strong>réunion</strong> <strong>pluridisciplinaire</strong> (avec chirurgiens, gastro-entérologues, cancérologues, etc…).  Vous serez bien-sûr informé de cette décision et vous verrez ensuite en consultation un <strong>cancérologue</strong> de votre choix.</p>
]]></content>
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			<name>Léon Maggiori</name>
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		<title type="html"><![CDATA[Les Maladies Inflammatoires Chroniques Intestinales]]></title>
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		<updated>2013-02-07T09:36:07Z</updated>
		<published>2013-02-07T09:22:31Z</published>
		<category scheme="https://www.chirurgiecolorectale.fr" term="Pathologies" />		<summary type="html"><![CDATA[Les MICI (maladies inflammatoires chroniques de l’intestin) regroupent la maladie de Crohn et la recto-colite hémorragique, deux maladies qui se caractérisent par l’inflammation de la paroi d’une partie du tube digestif (liée à une hyperactivité du système immunitaire digestif). Elles touchent 200 000 personnes en France. Ce sont des maladies chroniques, qui donc évoluent avec une [...]]]></summary>
		<content type="html" xml:base="https://www.chirurgiecolorectale.fr/?p=685"><![CDATA[<p>Les <strong>MICI</strong> (<strong>maladies inflammatoires chroniques de l’intestin</strong>) regroupent la maladie de Crohn et la recto-colite hémorragique, deux maladies qui se caractérisent par l’inflammation de la paroi d’une partie du tube digestif (liée à une hyperactivité du système immunitaire digestif). Elles touchent 200 000 personnes en France. Ce sont des maladies chroniques, qui donc évoluent avec une alternance de phases aiguës (poussées) et de phases de rémission (sans symptôme).</p>
<p><a href="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/Maladie_de_Crohn.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-691" title="Maladie_de_Crohn" src="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/Maladie_de_Crohn.jpg" alt="" width="298" height="271" /></a></p>
<p><strong>. </strong><strong>1- <span style="text-decoration: underline;">La maladie de Crohn</span><span style="font-weight: normal;"> concerne environ 120 000 personnes en France.</span><span style="font-weight: normal;">Elle touche aussi bien les hommes que les femmes et survient le plus souvent vers l’âge de </span>20 ans<span style="font-weight: normal;"> ou vers </span>60 ans<span style="font-weight: normal;">. Le </span><strong>tabac</strong><span style="font-weight: normal;"> augmente considérablement le risque d’apparition et de récidive de la maladie.</span></strong></p>
<p>L’atteinte peut se situer <strong>à n’importe quel niveau du tube digestif</strong>, de la bouche à l’anus, l’atteinte la plus fréquente étant celle de la fin de l’intestin grêle.</p>
<p>Les <span style="text-decoration: underline;">symptômes</span> de la poussée dépendent de la localisation de l’atteinte.  On retrouve souvent des difficultés d’alimentation, des douleurs abdominales, avec spasmes et gonflement du ventre, associées à une diarrhée, à une perte de poids. L’atteinte de l’anus entraîne des abcès et des fistules anales.</p>
<p>Il existe de nombreux <span style="text-decoration: underline;">traitements médicaux</span> de la maladie de Crohn, des corticoïdes lors de la poussée, aux traitements de fond les plus pointus (Imurel®, Remicade®). Ces traitements évoluent d’année en année, avec de nombreux nouveaux médicaments apparus ces 10 dernières années.</p>
<p>Le <span style="text-decoration: underline;">traitement chirurgical</span> intervient en cas d’échec du traitement médical ou en cas de complication. Il concerne plus de 50% des patients porteurs de maladie de Crohn. Au plan chirurgical, le but est d’enlever la zone malade. La maladie étant chronique, il peut être nécessaire de prendre des traitements médicaux préventifs des rechutes en post-opératoire.  La chirurgie ne va pas guérir la maladie mais la « blanchir », c&#8217;est-à-dire supprimer toutes les zones malades de l’intestin. La résection chirurgicale doit être le plus <strong>économe</strong> en longueur de tube digestif enlevé. En effet, il peut être nécessaire de faire <strong>plusieurs résections chirurgicales</strong> au cours de la maladie et le risque est celui d’avoir finalement un <strong>intestin grêle trop court</strong> pour permettre une nutrition efficace.</p>
<p>Les atteintes à opérer sont les zones de <strong>sténose</strong> (empêchant le transit et l’alimentation), les zones avec des <strong>fistules</strong> ou des <strong>abcès</strong> donc une infection, ou les états d’inflammation chronique avec <strong>anémie</strong> (manque de globule rouge) et/ou <strong>dénutrition</strong> (perte de poids majeure) ou enfin les zones avec transformation ou risque de transformation en <strong>cancer</strong>.</p>
<p>Rarement la chirurgie doit se faire <strong>en urgence</strong>, en cas de péritonite ou d’occlusion complète. Le plus souvent, l’intervention est décidée après <strong>échec des traitements médicaux</strong>, après un bilan complet et une <strong>discussion pluridisciplinaire</strong> (avec gastro-entérologues et chirurgiens spécialistes de la maladie).</p>
<p>Le <span style="text-decoration: underline;">bilan complet</span> comprend, outre l’examen clinique et les prises de sang, une <strong>endoscopie digestive</strong> haute (fibroscopie) et basse (coloscopie), parfois un <strong>scanner abdominal</strong> et souvent une <strong>IRM</strong> (entéro-IRM pour l’atteinte du grêle, IRM ano-périnéale pour l’atteint de l’anus).</p>
<p>Les <span style="text-decoration: underline;">différents types de chirurgie</span> sont :</p>
<p>-          résection de grêle</p>
<p>-          résection iléo-caecale</p>
<p>-          colectomie droite, gauche ou sub-totale</p>
<p>-          rarement coloproctetomie totale et anastomose iléo-anale ou iléostomie définitive</p>
<p>-          rarement proctectomie et stomie définitive</p>
<p>-          cure de fistule anale ou fistule recto-vaginale.</p>
<p>Le plus souvent ces gestes peuvent se faire sous <strong>cœlioscopie</strong>.</p>
<p>Il peut être nécessaire d’avoir recours à un <strong>anus artificiel temporaire</strong> (stomie), en cas de maladie de Crohn compliquée : en urgence ou en cas d’abcès, de fistule, de perte de poids très importante, de traitement au long cours par corticoïdes.  La stomie est ensuite refermée lors d’une 2<sup>ème</sup> opération, quand le malade a récupéré un bon état général.</p>
<p>Rarement, il peut être nécessaire de faire un <strong>anus artificiel définitif</strong>, dans le cas de fistules anales multiples et très sévères, avec destruction du rectum et de l’anus, malgré les traitements médicaux et chirurgicaux multiples. Dans ce cadre, la stomie permet une amélioration majeure de l’état général et de la qualité de vie.</p>
<p>.</p>
<p>.</p>
<p><strong>. </strong><strong>2. </strong><strong><span style="text-decoration: underline;">La Recto-Colite Hémorragique</span></strong> (RCH) concerne environ 80 000 personnes<br />
en France. Elle touche un peu plus les hommes que les femmes et survient le plus souvent vers l’âge de <strong>30 ans.</strong></p>
<p>L’atteinte concerne <strong>exclusivement le rectum et le colon</strong>, sans jamais d’atteinte du grêle ou de l’anus. Contrairement à la maladie de Crohn, elle n’est pas aggravée par le tabac et il n’y a ni abcès ni fistule.</p>
<p>Les <span style="text-decoration: underline;">symptômes</span> sont surtout à type de diarrhée avec des glaires et du sang.  En cas de poussée sévère ou grave (<strong>colite aigüe grave</strong>), il peut y avoir une altération de l’état général parfois majeure avec perte de poids, anémie, 20 à 30 selles par jour. Par ailleurs, l’atteinte chronique peut se transformer en <strong>cancer</strong>, après plus de 12 ans d’évolution.</p>
<p>Il existe de nombreux <span style="text-decoration: underline;">traitements médicaux</span> de la Rectocolite Hémorragique, des corticoïdes lors de la poussée, aux traitements de fond les plus pointus (Imurel®, Remicade®). Ces traitements évoluent d’année en année, avec de nombreux nouveaux médicaments apparus ces 10 dernières années.</p>
<p>Le <span style="text-decoration: underline;">traitement chirurgical</span> intervient en cas d’échec du traitement médical ou en cas de complication (colite aigüe grave ou cancer). Il concerne environ 20 à 30% des patients porteurs de RCH.</p>
<p>L’atteinte restant toujours localisée au rectum et au colon, le traitement chirurgical de référence consiste à enlever tout le rectum et le colon : on réalise alors une <strong>coloproctectomie totale</strong>, en rétablissant la continuité digestive entre l’intestin grêle et l’anus par une <strong>anastomose iléo-anale</strong> qui est protégée par un <strong>anus artificiel temporaire (iléostomie). </strong>Cette intervention est le plus souvent réalisée par <strong>cœlioscopie</strong>. L’iléostomie sera refermée 6 semaines plus tard (anastomose iléo-anale <strong>en 2 temps</strong>).</p>
<p>En cas de <strong>colite aigüe grave</strong>, l’intervention se fait alors en urgence ou semi-urgence.  La première étape est alors seulement d’enlever le colon malade, en faisant une <strong>colectomie sub-totale</strong>, laissant en place le grêle et le recto-sigmoïde en <strong>stomie temporaire</strong>.  Des lavements quotidiens sont effectués pour traiter le rectum restant. Deux mois plus tard, on réalise le deuxième temps chirurgical qui est alors une <strong>proctectomie complémentaire avec anastomose iléo-anale</strong> protégée par une iléostomie temporaire. L’iléostomie sera refermée 6 semaines plus tard (anastomose iléo-anale <strong>en 3 temps</strong>).</p>
<p>La coloproctectomie totale avec anastomose iléo-anale permet de guérir complètement la maladie.</p>
<p>Dans certains cas, on peut décider de conserver le rectum et faire alors une <strong>anastomose iléo-rectale</strong> (entre l’intestin grêle et le rectum) : quand le rectum n’est pas ou très peu malade, chez les femmes jeunes, ou en cas de doute diagnostic avec une maladie de Crohn.  Cependant, cette intervention expose à une récidive de la maladie sur le rectum laissé en place et nécessite donc des traitements médicaux et une surveillance.</p>
]]></content>
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			<name>Léon Maggiori</name>
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		<title type="html"><![CDATA[Fermeture de Stomie]]></title>
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		<updated>2013-02-22T10:26:32Z</updated>
		<published>2013-02-07T09:42:40Z</published>
		<category scheme="https://www.chirurgiecolorectale.fr" term="Chirurgie de l&#039;Intestin Grêle" /><category scheme="https://www.chirurgiecolorectale.fr" term="Chirurgie du Colon" /><category scheme="https://www.chirurgiecolorectale.fr" term="Chirurgie du Rectum" /><category scheme="https://www.chirurgiecolorectale.fr" term="Votre Intervention" />		<summary type="html"><![CDATA[La fermeture de stomie est l’intervention qui permet de rétablir la continuité digestive après la mise en place d’une stomie temporaire (anus artificiel temporaire).
La stomie temporaire est nécessaire dans 2 situations principales :

pour protéger une couture digestive fragile (anastomoses iléo-anale, colo-anale ou colo-rectale)
lorsque la couture semble trop risquée (dans certains cas de maladies inflammatoires chroniques intestinales [...]]]></summary>
		<content type="html" xml:base="https://www.chirurgiecolorectale.fr/?p=696"><![CDATA[<p>La <strong>fermeture de stomie</strong> est l’intervention qui permet de <strong>rétablir la continuité digestive </strong>après la mise en place d’une stomie temporaire (anus artificiel temporaire).</p>
<p>La stomie temporaire est nécessaire dans 2 situations principales :</p>
<ul>
<li>pour protéger une couture digestive fragile (anastomoses iléo-anale, colo-anale ou colo-rectale)</li>
<li>lorsque la couture semble trop risquée (dans certains cas de maladies inflammatoires chroniques intestinales par exemple, et/ou lors d’interventions réalisées en urgence).</li>
</ul>
<p>La fermeture de stomie est donc le 2<sup>ème</sup> temps chirurgical.</p>
<p>Elle peut être réalisée en général <strong>6 semaines après la 1<sup>ère</sup> opération</strong>, après la réalisation d’un <strong>scanner </strong>qui montre que la couture digestive est bien cicatrisée.</p>
<p>C’est une intervention beaucoup moins lourde que la 1<sup>ère</sup> opération. Sous anesthésie générale, elle dure environ 1 heure, il s’agit de recoudre les 2 segments d’intestin mis à la peau, en passant seulement par une petite cicatrice autour de la poche, sans rentrer à nouveau dans le ventre.</p>
<p>Au réveil, l’opéré n’a ni sonde urinaire ni sonde gastrique ni drainage.</p>
<p>La peau n’est pas complètement refermée au niveau de la cicatrice, une petite <strong>mèche</strong> est laissée en place, qui doit être changée par un(e) infirmier(e) tous les jours puis tous les 2 jours jusqu’à cicatrisation complète (en général, 4 à 5 semaines).</p>
<p>Le levé et la réalimentation peuvent se faire rapidement, avec une alimentation normale, sans régime, après 3-4 jours.</p>
<p>L’hospitalisation dure en général 5 à 7 jours.</p>
<p>La reprise du transit est au départ très fluctuante. Le résultat fonctionnel s’améliore au fil des jours, des semaines et des mois.</p>
]]></content>
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			<name>Léon Maggiori</name>
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		<title type="html"><![CDATA[Résection Trans-Anale &#8211; TEM]]></title>
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		<updated>2013-02-07T10:00:32Z</updated>
		<published>2013-02-07T09:54:32Z</published>
		<category scheme="https://www.chirurgiecolorectale.fr" term="Chirurgie du Rectum" />		<summary type="html"><![CDATA[
La résection trans-anale avec la technique de la TEM (Trans-Endoscopic-Microchirurgie) permet de retirer une tumeur, un polype du rectum par les voies naturelles, sans enlever le rectum.


L’endoscopie simple, la coloscopie, réalisée par les gastro-entérologues, permet de retirer des polypes de tout le colon et du rectum, mais c’est une technique limitée par la taille de [...]]]></summary>
		<content type="html" xml:base="https://www.chirurgiecolorectale.fr/?p=701"><![CDATA[<p><a href="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/418_popup_detail-polype-colique-1877108.jpg"></a><a href="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/418_popup_detail-polype-colique-1877108.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-702" title="418_popup_detail-polype-colique-1877108" src="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/418_popup_detail-polype-colique-1877108-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p>La <strong>résection trans-anale</strong> avec la technique de la <strong>TEM</strong> (Trans-Endoscopic-Microchirurgie) permet de retirer une tumeur, un <strong>polype du rectum</strong> <strong>par les voies naturelles, sans enlever le rectum.</strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><a href="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/418_popup_detail-polype-colique-1877108.jpg"></a>L’endoscopie simple, la coloscopie, réalisée par les gastro-entérologues, permet de retirer des polypes de tout le colon et du rectum, mais c’est une technique limitée par la taille de la tumeur (maximum 2-3  cm). La TEM est une technique réalisée par les chirurgiens, alliant endoscopie et chirurgie. Elle permet de retirer des tumeurs situées jusqu’à 15 cm de l’anus, jusqu’à 5 ou 6 cm de diamètre.</p>
<p>En pratique, le rectum doit être préparé par un <strong>lavement</strong> la veille et un lavement le matin de l’intervention.</p>
<p>L’opération se fait <strong>sous anesthésie générale</strong> et dure moins d’une heure. La résection par les voies naturelles peut parfois être complétée par un petit geste en <strong>coelioscopie </strong>en cas de tumeur haute (avec à ce moment là une intervention un peu plus longue et des petites cicatrices abdominales voire un petit drain laissé en place quelques jours).</p>
<p>Au réveil, l’opéré à une perfusion et une <strong>mèche </strong>dans l’anus, sans sondage. Le levé et la réalimentation sont très rapides.</p>
<p>Un traitement <strong>antibiotique</strong> est donné pendant 48 heures, et un traitement <strong>laxatif </strong>pour aider à la reprise du transit sans forcer.</p>
<p>L’hospitalisation dure le plus souvent moins de 5 jours.</p>
<p>Il peut y avoir parfois quelques douleurs anales et quelques épisodes d’incontinence mais qui rentrent très rapidement dans l’ordre.</p>
<p>Des <strong>saignements</strong> par l’anus peuvent survenir, au moment des premières selles et jusqu’à 10-12 jours après l’intervention, surtout en cas de traitements fluidifiant le sang (<em>Kardegic</em>®, <em>Previscan</em>®, etc…). N’hésitez pas à nous contacter si cela survient à domicile.</p>
<p>Le polype retiré est analysé en 10 à 15 jours. Très rarement, en cas de transformation du polype en cancer, un acte chirurgical complémentaire peut être indiqué, il s’agit alors d’une proctectomie et vous serez bien-sûr à ce moment là informé rapidement par votre chirurgien. Le plus souvent, aucun autre traitement n’est nécessaire, un simple suivi par coloscopies régulières est recommandé.</p>
]]></content>
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			<name>Léon Maggiori</name>
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		<title type="html"><![CDATA[Traitements Associés à la Chirurgie du Cancer]]></title>
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		<updated>2013-02-07T10:24:11Z</updated>
		<published>2013-02-07T10:15:01Z</published>
		<category scheme="https://www.chirurgiecolorectale.fr" term="Chirurgie de l&#039;Intestin Grêle" /><category scheme="https://www.chirurgiecolorectale.fr" term="Chirurgie du Colon" /><category scheme="https://www.chirurgiecolorectale.fr" term="Chirurgie du Rectum" /><category scheme="https://www.chirurgiecolorectale.fr" term="Consultations" /><category scheme="https://www.chirurgiecolorectale.fr" term="Pathologies" /><category scheme="https://www.chirurgiecolorectale.fr" term="Votre Intervention" />		<summary type="html"><![CDATA[1-     Chimiothérapie pré-opératoire
Elle n’est proposée qu’en cas de cancer colo-rectal avec des métastases associées, le plus souvent hépatiques.
Elle permet de contrôler la maladie générale pour permettre ensuite une chirurgie efficace. Il s’agit alors d’une chirurgie combinée, associant un geste colo-rectal et un geste hépatique, qui peut être faite en une fois ou le [...]]]></summary>
		<content type="html" xml:base="https://www.chirurgiecolorectale.fr/?p=711"><![CDATA[<p>1-     <span style="text-decoration: underline;">Chimiothérapie pré-opératoire</span></p>
<p>Elle n’est proposée qu’en cas de cancer colo-rectal avec des métastases associées, le plus souvent hépatiques.</p>
<p>Elle permet de contrôler la maladie générale pour permettre ensuite une chirurgie efficace. Il s’agit alors d’une chirurgie combinée, associant un geste colo-rectal et un geste hépatique, qui peut être faite en une fois ou le plus souvent en 2 voire 3 temps.</p>
<p>Les protocoles de chimiothérapie sont alors très nombreux. La coordination entre les différentes équipes –chirurgien colo-rectal, chirurgien hépatique, cancérologue- est alors très importante. Le dossier du malade est discuté en réunion pluri disciplinaire à chaque étape (protocole de chimiothérapie, décision de chirurgie, geste chirurgical, nouvelle chimiothérapie…).</p>
<p>.</p>
<p>2-     <span style="text-decoration: underline;">Radio-chimiothérapie pré-opératoire</span></p>
<p>Elle est indiquée en cas de <strong>cancer du rectum</strong>, pour diminuer le risque de récidive.</p>
<p>Ce traitement associe des rayons et de la chimiothérapie. Il se fait dans un <strong>centre de radiothérapie</strong>. Vous aurez un premier rendez-vous avec l’oncoloque-radiothérapeute qui vous expliquera le déroulement du traitement et ses conséquences.</p>
<p><a href="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/Radiotherapy_2011_large.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-712" title="Radiotherapy_2011_large" src="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/Radiotherapy_2011_large-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><a href="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/radiotherapy-for-cancer-250x250.jpg"><br />
</a></p>
<p>Ensuite vous aurez une consultation de « <strong>centrage</strong> », pour adapter exactement le traitement à votre morphologie et votre pathologie. Cette séance dure en général ½ heure, avec un scanner, et des points de repère seront dessinés ou tatoués sur votre peau.</p>
<p>Le traitement proprement dit se fait en général en <strong>25 séances</strong>, à raison d’1 séance par jour 5 jours par semaine pendant 5 semaines (du lundi au <a href="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/radiotherapy-for-cancer-250x250.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-713" title="radiotherapy-for-cancer-250x250" src="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/radiotherapy-for-cancer-250x250-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>vendredi).Vous ne devez pas être hospitalisé pour ces séances et vous pouvez bénéficier de la prise en charge du transport. La séance dure en général  <strong>15 minutes</strong> et est absolument indolore.</p>
<p>Les rayons sont associés à une chimiothérapie qui peut être donnée soit en <strong>comprimés</strong>, soit en <strong>perfusion</strong> une fois par semaine. En cas de perfusion, celle-ci se fait en hôpital de jour, par l’intermédiaire d’un petit boitier mis en place sous anesthésie locale, sous la clavicule (<em>port-a-cath</em> ou <em>PAC</em>).</p>
<p>Ce traitement a très peu d’effets secondaires, parfois de la fatigue, de la diarrhée ou une irritation de la peau autour de l’anus.</p>
<p>La chirurgie se fait 7 à 11 semaines après la fin de ce traitement.</p>
<p>.</p>
<p>3-     <span style="text-decoration: underline;">Chimiothérapie post-opératoire</span></p>
<p>Elle est proposée en cas de cancer du colon ou du rectum, quand des cellules de cancer sont retrouvées dans les ganglions analysés avec la pièce opératoire. Elle permet de <strong>diminuer le risque de récidive</strong>. Il s’agit alors d’une <strong>chimiothérapie préventive</strong>, puisqu’il n’y a plus de maladie.</p>
<p>Ce traitement est donc proposé après votre sortie de l’hôpital, après les résultats de <strong>l’analyse de la pièce opératoire</strong> (qui prend  généralement 15 jours), lors d’une <strong>réunion</strong> <strong>pluridisciplinaire</strong> (avec chirurgiens, gastro-entérologues, cancérologues, etc…).  Vous serez bien-sûr informé de cette décision et vous verrez ensuite en consultation un <strong>cancérologue</strong> de votre choix (à l’hôpital Beaujon ou ailleurs).</p>
<p>Elle doit être débutée entre 3 semaines et 2 mois après la chirurgie, quand vous aurez récupéré un bon état général, <strong>pour une durée de 6 mois</strong>. Rarement, elle peut être donnée en comprimés, le plus souvent il s’agit d’une perfusion qui dure 48h, <strong>tous les 15 jours</strong>. Cette perfusion peut se faire en <strong>hospitalisation</strong> ou en ambulatoire (mise en place en hôpital de jour, elle est poursuivie <strong>à domicile</strong>).</p>
<p><a href="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/port-a-cath-img.gif"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-714" title="port-a-cath-img" src="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/port-a-cath-img-150x150.gif" alt="" width="150" height="150" /></a> <a href="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/Portacath_chest_small.jpg"></a>Le produit passe par l’intermédiaire d’un petit boitier mis en place sous  anesthésie locale, sous la clavicule (<em>port-a-cath</em> ou <strong><em>PAC</em></strong>).</p>
<p><a href="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/port-a-cath-img.gif"></a><a href="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/Portacath_chest_small.jpg"></a></p>
<p><a href="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/vile-portocath-in-action22.jpg"></a>Le calendrier des séances peut être modifié en fonction de vos attentes et les doses sont adaptées en fonction de votre tolérance.</p>
<p>Il s’agit d’un traitement souvent très bien toléré. Les <a href="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/Portacath_chest_small.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-715" title="Portacath_chest_small" src="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/Portacath_chest_small-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>effets secondaires sont rares, surtout à type de fatigue pendant quelques jours; les troubles du transit et les vomissements sont le plus souvent anticipés par des traitements associés ; des fourmillements des pieds et des mains peuvent parfois persister. Votre taux de globules blancs doit être contrôlé régulièrement, et vous devrez consulter un médecin en cas de fièvre.</p>
<p><a href="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/vile-portocath-in-action22.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-716" title="vile-portocath-in-action22" src="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/vile-portocath-in-action22-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
]]></content>
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		<author>
			<name>Léon Maggiori</name>
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					</author>
		<title type="html"><![CDATA[Cancer du Côlon]]></title>
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		<updated>2011-02-22T17:12:28Z</updated>
		<published>2011-02-13T08:34:32Z</published>
		<category scheme="https://www.chirurgiecolorectale.fr" term="Pathologies" />		<summary type="html"><![CDATA[
Les cancers du côlon sont parmi les plus fréquents puisqu’ils touchent environ 30.000 personnes par an en France.


FACTEURS DE RISQUE ET DEPISTAGE
A l’intérieur du côlon peuvent se développer des excroissances appelées polypes ou adénomes qui peuvent évoluer lentement et se transformer en cancer.
Un polype simple peut se retirer en endoscopie (en coloscopie, par les voies [...]]]></summary>
		<content type="html" xml:base="https://www.chirurgiecolorectale.fr/?p=443"><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/colon.png"><img class="size-full wp-image-449 aligncenter" title="Colon" src="https://www.chirurgiecolorectale.fr/wordpress/wp-content/uploads/colon.png" alt="" width="311" height="335" /></a></p>
<p>Les cancers du côlon sont parmi les plus fréquents puisqu’ils touchent environ 30.000 personnes par an en France.</p>
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<p><a><strong>FACTEURS DE RISQUE ET DEPISTAGE</strong></a></p>
<p>A l’intérieur du côlon peuvent se développer des excroissances appelées <strong>polypes</strong> ou adénomes qui peuvent évoluer lentement et se transformer en cancer.</p>
<p>Un polype simple peut se retirer en endoscopie (en <strong>coloscopie</strong>, par les voies naturelles). Un polype en voie de transformation en cancer et a fortiori un cancer établi doit le plus souvent être enlevé chirurgicalement.</p>
<p>Certaines maladies rares augmentent le risque de polype et de cancer colique : les maladies inflammatoires chroniques intestinales (Crohn, rectocolite), les formes familiales de cancer colique (syndrome de Lynch) et  la Polypose adénomateuse familiale. Le fait d’avoir dans sa famille des personnes qui ont eu des polypes et a fortiori des cancers du côlon augmente le risque de développer soi-même ce type de maladie, surtout s’ils sont survenus à un âge jeune (&lt;50 ans).</p>
<p>Polypes et cancers coliques entraînent souvent l’émission de sang dans les selles (même occulte). Le dépistage repose sur la détection de ce sang dans les selles par un test appelé « <strong>hemoccult</strong> ». Ce dépistage est proposé de 50 à 75 ans.</p>
<p>En cas de test positif, ou de symptômes évocateurs de pathologie colique (saignement dans les selles observés par le patient, trouble récent du transit intestinal, douleur abdominale), il est nécessaire de réaliser une coloscopie. C’est un examen qui nécessite une purge du colon et une anesthésie générale. C’est un examen qui permet de détecter un cancer et d’en obtenir la preuve (par des biopsies). De plus, si un ou plusieurs polypes sont détectés, ils peuvent être retirer dans le même temps.</p>
<p><em>Si vous avez un cancer du côlon, il est important que vous ayez un suivi régulier par coloscopie, toute votre vie, même si votre cancer est guéri.</em></p>
<p><em>Par ailleurs, il est important que vos enfants et vos frères et sœurs aient une coloscopie de dépistage.</em></p>
<p><em>La coloscopie dépiste les cancers, mais surtout peut enlever des polypes avant qu’ils ne se transforment en cancer.</em></p>
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<p><a><strong>EVOLUTION SPONTANEE</strong></a></p>
<p>Sans traitement, le polype colique bénin se transforme en cancer. Le cancer colique se développe à une vitesse variable, il va grossir et s’étendre en profondeur.</p>
<p>Il est d’abord localisé, puis il va pouvoir se propager.  La première étape est l’envahissement des <strong>ganglions</strong> autour du côlon. Puis, ces cellules peuvent aller dans la circulation sanguine et s’étendre à d’autres organes : on parle alors de <strong>métastases </strong>(principalement aux poumons et au foie).</p>
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<p><a><strong>PRINCIPES DU TRAITEMENT</strong></a></p>
<p>Le traitement dépend du stade de la maladie.</p>
<p>-       s’il s’agit d’un simple polype, il peut être retiré par <strong>coloscopie</strong></p>
<p>-       s’il s’agit d’un cancer localisé au côlon sans métastase, le cancer peut être guéri par une <strong>intervention chirurgicale (colectomie)</strong>. L’opération permet d’enlever le segment de côlon atteint par le cancer, puis de rétablir la continuité digestive (pas de stomie ou anus artificiel définitif). Dans le même temps, les ganglions autour du côlon sont retirés pour être analysés. Si l’analyse retrouve des cellules cancéreuses dans ces ganglions, une <strong>chimiothérapie</strong> <strong>complémentaire</strong> est proposée, pour diminuer le risque de récidive du cancer (habituellement 12 perfusions intraveineuses pendant une durée de 6 mois, soit une perfusion/15 jours)</p>
<p>-       S’il s’agit d’un cancer avec des métastases, le traitement débute habituellement par une <strong>chimiothérapie</strong>, qui permet de traiter en même temps tous les sites où se trouvent des cellules cancéreuses. Après cette chimiothérapie, le cancer peut être accessible à la chirurgie, qui peut enlever le cancer colique et d’éventuelles métastases hépatiques en 1 ou plusieurs opérations. Les métastases pulmonaires peuvent aussi être opérées. Même avec des métastases, le cancer peut être traité  et guéri.</p>
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<p><a><strong>SUIVI APRES TRAITEMENT</strong></a></p>
<p>Après l’intervention chirurgicale qui a enlevé la tumeur, il est néanmoins nécessaire d’instituer une surveillance régulière qui a deux objectifs :</p>
<p>-       le dépistage précoce d’une récidive tumorale</p>
<p>-       le dépistage de nouveaux polypes bénins sur le côlon restant</p>
<p>Pour ce faire, il est habituelle de revoir les patients tous les 3 mois pendants 2 ans puis tous les 6 mois pendants trois ans avec un scanner et une prise de sang. Enfin, une coloscopie est faite 1 an après l’intervention puis si elle est normale, tous les trois à cinq ans.</p>
<p>La surveillance dure donc en général 5 ans, après ce délai on peut raisonnablement parler de <strong>guérison</strong>. Cette surveillance est utile puisqu’ une récidive détectée tôt est le plus souvent accessible à un traitement efficace (chimiothérapie +/- chirurgie).</p>
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